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L’accueil et la migration
11.08.2020 | Général

Aujourd'hui, c'est le 71e anniversaire des conventions de Genève... Qu'est-ce que c'est exactement ?

Il y a 71 ans jour pour jour, en 1949, le Comité international de la Croix-Rouge signait la première convention de Genève sur la protection des soldats et blessés malades sur terre en temps de guerre. Après celle-ci, quatre autres conventions furent signées. Découvrez ici ce que signifient ces conventions.

Mais les conventions de Genève, qu’est-ce que c’est ?

Les conventions établissent « le droit de la guerre ». Elles fixent ce que l’on peut et ce que l’on ne peut pas faire en temps de conflit.

La première convention assure la protection des blessés et malades et du personnel sanitaire sur terre en temps de guerre. La deuxième, quant à elle, assure cette protection en mer. La troisième assure les conditions de détention des prisonniers de guerre. Ainsi, elle explique par exemple que les prisonniers de guerre seront libérés à la fin des hostilités. La quatrième convention concerne la protection de la population civile.

Aujourd’hui, ces conventions sont toujours d’application et sont adaptées régulièrement aux nouveaux conflits.

 

Fuir un conflit est un droit

La 4eme convention de Genève le mentionne : « Toute personne protégée (c’est-à-dire personne se trouvant au pouvoir d’une Partie au conflit ou d’une Puissance occupante dont elles ne sont pas ressortissantes) qui désirerait quitter le territoire au début ou au cours d’un conflit, aura le droit de le faire, à moins que son départ soit contraire aux intérêts nationaux de l’Etat. »

Partir mais pour aller où ?

La plupart des migrant·es fuyant les conflits se rendent dans leur pays voisins, qui parfois signifient aussi des conditions d’accueil précaires ou encore de l’exploitation.

C’est pourquoi certain·es choisissent de se rendre en Belgique. En mai 2020, parmi les demandeur·ses d’asile accueilli·es dans nos centres d’accueil,  10% sont palestinien·nes, 8% sont afghan·nes, 6% sont syrien·nes, 4% sont camerounais·es. Partir est pour eux et pour elles un moyen de fuir le conflit.