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L’accueil et la migration

Quelle trajectoire pour les filles et femmes demandeuses d’asile ayant subi des mutilations génitales féminines?

Une trajectoire pour les filles et femmes demandeuses d’asile ayant subi ou à risque de mutilations génitales féminines (MGF)  

Selon les estimations les plus récentes (UNICEF, 2016), 200 millions de filles et de femmes dans le monde auraient subi une forme de mutilation génitale. De plus, chaque année 3 millions de filles et de femmes courent le risque d’être soumises à la pratique. Les directives européennes (art. 21 de la refonte de la Directive Accueil ; art. 4.3 de la refonte de la Directive Procédure), la Convention d’Istanbul et la loi belge sur l’accueil des demandeur.se.s d’asile obligent les Etats à mettre en œuvre des actions spécifiques pour des groupes vulnérables: c’est la trajectoire MGF.

 
Cette trajectoire MGF a pour objectif d’établir une approche commune vis-à-vis de l’identification et l’accompagnement des femmes/filles demandeuses d’asile qui résident dans une structure d’accueil de l’état belge, ayant subi ou à risque de MGF. Elle a été réalisée dans le cadre du projet « FGM Global Approach » financé par le Fonds Asile Migration et Intégration (FAMI), mis en œuvre par le GAMS Belgique (aspects santé et socio-culturels) et l’asbl INTACT (aspects juridiques) grâce à l’input des équipes du terrain. Un groupe de travail national a ainsi été constitué et est piloté via un comité d’accompagnement de Fedasil. 
 
L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) définit les mutilations génitales féminines comme étant toutes les interventions aboutissant à une ablation partielle ou totale des organes génitaux externes de la femme ou toute autre lésion des organes génitaux féminins pratiquée à des fins non thérapeutiques.
 
Elle permet que toute fille-femme soit détectée au plus vite et puisse obtenir un suivi adéquat, toujours en accord avec la personne.
Dans chaque centre un-e collègue du bureau médical et/ou un-e collègue du bureau social est-sont référent-s MGF. Les référents ont eu une formation lors du deuxième trimestre 2017 et une intervision lors du 4ème trimestre 2017. Leur rôle est d’informer les collègues de leur centre sur ce sujet, dans le but que chaque professionnel ne soit pas démuni en cas d’éventuelle confidence et puisse orienter au mieux la personne vers les BM et BS. 
 
Nous travaillons avec les associations externes comme le GAMS,CLMGF, INTACT, CeMAViE, les plannings familiaux,…
Une fois par mois le GAMS organise une journée rencontre à laquelle les femmes sont conviées à participer.
 Pour la journée du 6/02 une activité est programmée au centre de Fraipont en co-organisation avec le clmgf et le GAMS.
Quelle trajectoire pour les filles et femmes demandeuses d’asile ayant subi des mutilations génitales féminines? - L’accueil et la migration
Une trajectoire pour les filles et femmes demandeuses d’asile ayant subi ou à risque de mutilations génitales féminines (MGF)  

Selon les estimations les plus récentes (UNICEF, 2016), 200 millions de filles et de femmes dans le monde auraient subi une forme de mutilation génitale. De plus, chaque année 3 millions de filles et de femmes courent le risque d’être soumises à la pratique. Les directives européennes (art. 21 de la refonte de la Directive Accueil ; art. 4.3 de la refonte de la Directive Procédure), la Convention d’Istanbul et la loi belge sur l’accueil des demandeur.se.s d’asile obligent les Etats à mettre en œuvre des actions spécifiques pour des groupes vulnérables: c’est la trajectoire MGF.

 
Cette trajectoire MGF a pour objectif d’établir une approche commune vis-à-vis de l’identification et l’accompagnement des femmes/filles demandeuses d’asile qui résident dans une structure d’accueil de l’état belge, ayant subi ou à risque de MGF. Elle a été réalisée dans le cadre du projet « FGM Global Approach » financé par le Fonds Asile Migration et Intégration (FAMI), mis en œuvre par le GAMS Belgique (aspects santé et socio-culturels) et l’asbl INTACT (aspects juridiques) grâce à l’input des équipes du terrain. Un groupe de travail national a ainsi été constitué et est piloté via un comité d’accompagnement de Fedasil. 
 
L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) définit les mutilations génitales féminines comme étant toutes les interventions aboutissant à une ablation partielle ou totale des organes génitaux externes de la femme ou toute autre lésion des organes génitaux féminins pratiquée à des fins non thérapeutiques.
 
Elle permet que toute fille-femme soit détectée au plus vite et puisse obtenir un suivi adéquat, toujours en accord avec la personne.
Dans chaque centre un-e collègue du bureau médical et/ou un-e collègue du bureau social est-sont référent-s MGF. Les référents ont eu une formation lors du deuxième trimestre 2017 et une intervision lors du 4ème trimestre 2017. Leur rôle est d’informer les collègues de leur centre sur ce sujet, dans le but que chaque professionnel ne soit pas démuni en cas d’éventuelle confidence et puisse orienter au mieux la personne vers les BM et BS. 
 
Nous travaillons avec les associations externes comme le GAMS,CLMGF, INTACT, CeMAViE, les plannings familiaux,…
Une fois par mois le GAMS organise une journée rencontre à laquelle les femmes sont conviées à participer.
 Pour la journée du 6/02 une activité est programmée au centre de Fraipont en co-organisation avec le clmgf et le GAMS.